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« la musique est une thérapie,
le bien-être n’est pas à vendre. »

« la musique est une thérapie,
le bien-être n’est pas à vendre. »

baobab

je suis tombé des cieux
je n’ai rien demandé à personne
on m’a forcé, oui rien qu’un peu
et je suis devenu homme

alors je tombe, dans la lumière
je tombe parmi eux
je suis devenu poussière
c’est pas moi qui ai choisi, c’est eux

dans ces villes lointaines
je ne porte aucun vêtement
c’est surtout tous ces jets de pierres
qui confirment mon sentiment

alors je tombe, dans la lumière
je tombe parmi eux
je suis devenu poussière
c’est pas moi qui ai choisi, c’est eux

dans ces terres arides
je cherche ma place
un endroit où le chargeur est vide
où étudier se fait en classe

 

in the quiet

when suffering lives in you
when people talk about you
just think of you and me in the quiet
i know you’ve needed that, me to

when you get lonely so far
when people make you so mad
just think of you and me in the quiet
i know you’ve needed that, me to

to fight my deepest nightmares
i have my guardian angel
find the words to confort me

to fight your deepest demons
you have the heart of my soul
find the words to confort you

lobotomisé

c’est comme un revers de manche
comme une carte cachée
celui qui t’apporte la souffrance
ferait mieux d’aller s’allonger
il a besoin de repos, c’est sûr
besoin d’isolation forcée
pour ne pas devenir un lobotomisé

c’est comme cette ligne droite
qui paraît si bien rangée
ce n’est rien qu’une illusion
elle est complètement massacrée
il crie, il lutte, il se bat
pour ne pas succomber
pour ne pas devenir un lobotomisé

faites attention à vos neurones
dans cette inhumanité
un nouveau big bang s’impose
pour tout reconstituer

c’est comme cette rencontre étrange
qui a tout fait basculer
ce regard perçant sa rétine
manipulant toutes ses pensées
elle rie, elle se moque de moi
il faut vite résister
à moins de vouloir devenir un lobotomisé

mes rituels

serial killer à la naissance,
impact cérébral en transe
jamais emprisonné,
la folie toujours plaidée
alors je continue mes rituels
la vie est décidément bien trop belle

violeur à l’adolescence,
plus j’agis et moins j’y pense
jamais emprisonné,
elles avaient bien trop peur de parler
alors je continue mes rituels
la vie est décidément bien trop belle

proxénète en ces temps,
je vis à leur dépens
tout en touchant les bénéfices
c’est là que se cache le vice
alors je continue mes rituels
la vie est décidément bien trop belle

innocent dès l’enfance,
on m’accuse de démence
toujours emprisonné,
c’est la justice qui s’est plantée
alors je continue mes rituels
la vie est-elle vraiment trop belle ?

interlude

hémoglobine

sentir la pression qui monte
ne pas avoir réglé ses comptes
la douleur n’est qu’une information
mais me fait perdre la raison

et je me vide de mon sang
qui coule noir évidemment
je suis enfin purifié
mais finalement c’est moi qui vais payer

subir ce sentiment de honte
le regard des autres que l’on affronte
à base de pleurs est conçu la rage
et dans le sang qu’éfface l’orage

et je me vide de mon sang
qui coule noir évidemment
je suis enfin purifié
mais finalement c’est moi qui vais payer

marchand de rêves

ouvrez les yeux, fini de dormir
c’est désormais pour moi, le moment de m’enrichir
moi j’aime cracher à haute voix
sur ce pauvre peuple que je ne respecte pas

et la cible en visée, je ne peux pas la manquer
l’inspiration est bloquée et le souffle a expiré

fermez les yeux, fini de vomir
c’est désormais pour vous, le moment d’obéir
allez-y, dépensez à tout va
sûr, croyez-moi, qu’avec tout ça, on vous respectera

alors ouvrez, mâchez, avalez puis souriez

la terre est un jeu d’échecs
vous les pions, nous les fous
le bonheur se signe au dos d’un chèque
que j’encaisserai pour vous
car c’est moi le marchand de rêves
votre parfait gourou

keys of paradise

in difficult times
remember misery sometimes
i am sensitive, it’s true
and i drowning in the glue
when the tank is full
i was told be careful

he kill my cravings
i can not use my wings
he has kill my desires
it was magical for us
how long will i wait
if you please open the gate

i know i have the keys of paradise
but i see the tears in your eyes
i don’t forget my friends
but you can’t understand

triste France

trop de cocaïne consommée
pour rendre le peuple taré
trop de pubs pourries à la télé
afin de mieux manipuler
trop de beaux parleurs à l’Élysée
qui toujours nous font espérer
l’espoir est la religion des faibles
ainsi l’État fixe les règles

triste France, on nous dicte les règles et toi tu danses

trop de jeunes filles prostituées
que des gros porcs vont dépuceler
trop d’armes à feu en circulation,
c’est pour l’économie pauvre con
trop de blessures liées à l’enfance
c’est tombé sur toi c’est pas de chance
trop de violeurs en liberté,
sûr, vaut mieux foutre des PV

triste France, on nous dicte les règles et toi tu danses

qu’est-ce que j’ai été con d’avoir pu penser
qu’un jour la France allait se lever
c’est enfin l’heure de la révolution,
allez, bougez-vous peuple de cons
alors toi l’auditeur qu’en dis-tu ?
ouvre les yeux, sors dans la rue
dans mon bocal parfois j’y pense,
au triste destin de la France

triste France, on nous dicte les règles et toi tu danses

écorché

mon âme est triste
et mes discours censurés
comme la vie d’un autiste
que l’on refuse d’écouter
ivre d’être trop lucide
drogué aux idées noires
un monde ne tournant qu’aux acides
au gré des marées noires

toi, petit homme écorché
surtout fais bien attention
de ne jamais baillonner
ta liberté d’expression

Paroles & musique • Endé
contact@ende.fr

Mixage & mastering • Helix
m_jobard@hotmail.com

Graphisme • Just Happiness
contact@justhappiness.fr

Photographie • CG Photographie & istock
contact@cgphotographie.com

Développement web • Studio du square
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